Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 14:04

 


 

Communiquer sur ses améliorations produit sans être moralisateur, un défi ? Mission accomplie en tout cas pour Knorr Canada avec le 2ème épisode de sa saga destinée à promouvoir la réduction en sel de ses produits d’accompagnement Sidekicks.

On s’était déjà ému en août dernier de cette petite salière si bien personnifiée, désaimée et abandonnée de tous, forcée à quitter la table et errant dans les rues, seule, sous la pluie, pointant, par la fenêtre, un regard triste et poignant sur la famille soupant, joyeusement, elle… du storytelling à l’état pur, jouissif avec un scénario émouvant et une réalisation impeccable, le tout signifiant bien l’attribut produit de réduction de sel.

Un spot qui a visiblement bien marché, puisque le 2ème épisode va encore un cran plus loin. Cette fois-ci, plus de lien avec la table ni le moindre plat dans la partie narration (seule présence en pack shot). Nous retrouvons, notre petite salière, bannie du foyer lors du 1er spot, à la recherche de nouveaux amis sur internet… mais à nouveau l’histoire ne va pas lui laisser de place…  Je vous laisse découvrir comment : link

 

Un grand bravo à DDB Torronto pour avoir conçu ces spots et à Knorr pour avoir fait confiance à son agence.

 
Par Sophie - Publié dans : Publicités
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Mardi 2 février 2010 2 02 /02 /Fév /2010 09:33

Image 5Victime du discours ambiant contre les produits trop gras, trop sucré, trop salé, le ketchup n’avait plus très bonne presse ces derniers temps et aurait, presque, déserté nos assiettes.

Heureusement, le Jardin d’Orante est là pour veiller sur notre plaisir et notre gourmandise : la marque, associée depuis 2005 à Marc Veyrat, triple étoilé au Michelin, reconnu pour une cuisine sublimant les richesses de la nature, revisite ce basique de la société contemporaine en remplaçant le sucre ajouté par… du concentré de poire ! Au-delà de son pouvoir sucrant, le concentré de poire, par sa richesse en fructose (sucre naturel des fruits) s’avère également plus digeste que le glucose habituellement contenu dans le ketchup. Et si, en plus, on vous dit que tous les ingrédients sont bio ? Alors, on dit oui au ketchup façon Orante !

Mais, c’est surtout l’authenticité apportée par cette innovation qui est à retenir. Plus que l’éventuelle diminution de l’apport calorique, c’est d’abord et avant tout, la recherche d’un goût du terroir qui est à plébisciter !              

Par Sophie - Publié dans : Innovations
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Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 19:05

Image 3

Et si se retrouver autour d’une bonne table et partager de bons moments permettaient de lutter contre l’obésité ? L’idée n’est pas nouvelle, mais jusqu'alors, nous Français, étions davantage émoustillés par l'alimentation santé : plus de vitamines, plus de fibres, plus d'oméga 3... Exit ce temps-là. Place désormais aux plaisirs de la table et au retour en force de la cuisine !

 

 

Table, partage, convivialité et auto-régulation de la prise alimentaire

Déjà en 2006, Claude Fischler – cet éminent chercheur en sociologie de l’alimentation -, évoquait la commensalité, à savoir le fait de partager son repas avec plusieurs convives, comme une piste sérieuse pour réguler l'obésité. Et oui, car au-delà du plaisir d’être ensemble, partager un repas permettrait en quelque sorte une forme d’auto-régulation. Vous n’y croyez pas ? Selon Estelle Masson, maître de conférence en psychologie sociale à l’université de Brest, lorsque nous mangeons à plusieurs, le contenu de nos assiettes est en quelque sorte soumis au jugement des autres qui deviennent alors des censeurs. A contrario, lorsque nous mangeons seul, nous sommes le libre organisateur de notre consommation alimentaire. Bref, en présence d’autrui, on ne mange pas n’importe quoi. Bien d’autres points seraient encore à évoquer : repas à table et impact positif sur le rassasiement (sensation qui apparaît 20 mn après avoir mangé et évite ainsi le grignotage), partage d’un repas et influence des émotions positives…

 

Mais voilà, même si en France cette tradition de partage a, au fond, toujours su se maintenir, à l’époque où cette piste était abordée, nous Français, portions davantage notre dévolu sur  les alicaments et autres aliments santé qui nous tiraient davantage vers l’alimentation fonctionnelle. Nous n’étions pas encore prêt à remettre la convivialité sur le devant de la scène.

 

2010, année de la commensalité ?

Que nos experts se réjouissent. Les Français connaissent depuis quelques temps un nouvel engouement pour les plaisirs de la table et son corollaire, la cuisine. Une étude récente* menée par BVA pour Nestlé révèle que pour 74 % des Français, le repas familial est l’occasion de savourer un moment de détente avec ceux qu’ils aiment.  L’étude « Les nouvelles convivialités »** menée par le Crédoc nous montre, par ailleurs, que moins formel – on se retrouve volontiers aussi dans le salon*** – le repas n’en reste pas moins structuré : 85 % des Français déclarent servir souvent des repas complets et 64 % des repas équilibrés lorsqu’ils reçoivent. Au-delà du repas, c’est aussi le retour à la cuisine maison qui a émergé. Effet de la crise, les Français sont en effet 47 % à cuisiner davantage de plats par eux-mêmes.
 

Mais entre déclarations et réalités, il existe un gap, car seuls 53 %* des Français prennent un repas en famille tous les jours ou presque.

 

La réponse des marques

Les marques l’ont bien compris et on ne compte plus les outils, recettes, concours mis à disposition des consommateurs pour assouvir ces nouvelles préoccupations et remettre nos concitoyens à la cuisine.

Tantôt axés sur la cuisine pratique avec, par exemple, Bonduelle qui nous propose un book en ligne pour créer ses menus selon ses envies ou Liebig qui nous donne de bonnes recettes pour composer de véritables plats à partir de soupes toutes prêtes, ou bien encore la Fondation Nestlé qui nous montre que c’est simple de passer à table grâce à son programme court " Tous ensemble à table "…

Tantôt axés sur la culinarité avec D’Aucy qui propose un concours pour créer des recettes originales ou la RATP qui fait descendre des chefs cuisiniers dans le métro…

Tantôt encore sur la convivialité comme Barilla qui promeut les pasta party !

D’autres, enfin, proposent une synthèse de tout cela : par exemple, Maggi qui entend, au sein de ses dernières publicités, nous faire partager plus qu’un repas, propose également un véritable coaching culinaire avec moult recettes et astuces culinaires pour mieux manger au quotidien.

 

Voilà ainsi quelques exemples parmi une invasion du tout culinaire.

Et on ne s’en plaindra pas. Car, moi, en tout cas, je préfère cuisiner plutôt que considérer mes apports en calcium, en fibres ou vitamines B6. Et si, en plus, la cuisine et le partage ont bien tous ces avantages, alors vous aussi, n’hésitez plus !

 

* Etude sur le passage à table, Institu BVA pour Nestlé, 20/01/10

** Les nouvelles convivialités, Etude Crédoc pour les Arts de la Table, octobre 2009

*** La table de la salle à manger reste le principal lieu de réception mais elle régresse (94 % en 2004 vs 88 % en 2009) au profit de la table basse du salon (35 % en 2004 vs 38 % en 2009) – étude Crédoc « Les nouvelles convivialités »

 

Par Sophie - Publié dans : Tendances
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 22:19

 


LA MIAM BOX - COLLECTIVE DE LA CONSERVE



Qui a dit que la conserve, c’était ringard ?
La collective de la conserve entend, en tout cas, nous prouver le contraire. 


 

Un paradoxe : des ventes en hausse, un déficit d'image
Il faut dire, qu’en soi, la conserve, c’est pas très sexy. Et ce n’est pas non plus le rayon qui se distingue par l’innovation.

Pourtant, les ventes ne cessent de progresser : + 5, 5 % en 2008 et + 3, 3 % sur le 1er semestre 2009*. Alors, comment expliquer ce regain d’intérêt pour notre boîte métal, vieille maintenant de près de 200 ans ?
Certes Bonduelle a su l’an passé mettre un véritable coup de jeune sur cette institution avec ses légumes en conserve à la vapeur. Mais le fondement de cette hausse réside sûrement dans quelque chose de plus profond : en nos temps perturbés, les consommateurs ont vu leur sensibilité aux prix accrûe**.
Et, lorsque l’on considère que la conserve reste un produit bon marché, on comprend mieux ces évolutions.

Pour autant, tout n’est pas rose pour la conserve. Elle doit aujourd’hui dépasser un réel déficit d’image (appétence, plaisir gustatif) ainsi qu’un certain nombre de doutes portés sur la catégorie (sain, naturalité...).


La Miam Box
Pour cela, la collective de la conserve semble compter sur deux atouts majeurs : longue conservation et grande variété d’aliments disponibles… Deux atouts qui permettent, au fond, de réaliser très facilement et à tout moment, une infinie de repas variés. Or, c’est là une réponse à une problématique bien contemporaine : celle de retrouver le chemin d’une cuisine simple, plaisir et pas chère pour varier ses repas (cf article “La cuisine, nouvelle ère de la nutrition ?).

Alors, voilà : plongée tout droit dans un univers ultra seventies qui dépoussière bien la catégorie, une Emma Peel des temps modernes nous montre que tout est tellement simple avec la conserve, rebaptisée pour l’occasion « Miam Box » qui permet de signifier la multiplicité de ses avantages. Singeant les offres de téléphonie mobile et leur mécanique de package, le spot nous fait ainsi découvrir tous les plus de cette box d’un nouveau genre : des centaines de menus accessibles 24h sur 24 et la possibilité de rester connecté aux saveurs du monde entier ! Enfin, la signature « La conserve, plaisirs illimités » boucle bien la boucle du concept.

Quel dommage alors que ce beau concept reste à l’état de saut créatif pour cette seule publicité ! On aurait tellement aimé que cette Miam Box soit incarnée dans la réalité, en 360°. Ben oui, moi, j’attendais les idées menus...



* La conserve confirme sa valeur refuge, Les Marchés, 05/11/09
** Quelques exemples : la fréquentation du hard discount a progressé de 6 points en 2008 vs 2007, les consommateurs ont également comparé davantage les prix en 2008 (51 % en 2008 contre 31 % en 2007) ; enfin, encadrer les prix de 1ère nécessité pour permettre à tous de se nourrir constitue la 1ère attente envers les pouvoirs publics (/ politique d’alimentation) et a vu une croissance de 10 points entre 2007 et 2008 (26, 8 à 36, 7%). - Baromètre des perceptions de l’alimentation, Crédoc, sept 08



 
 

Par Sophie - Publié dans : Publicités
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /Jan /2010 18:52



Manger moins sans sensation de faim... Une gourmande comme moi en avait forcément rêvé. Silhouette Active l’a fait. C’était en 2008 et c’était une innovation Candia. Aujourd'hui, la marque revient avec l'ambition de toucher toutes les femmes que nous sommes !


Le spot TV conçu pour le lancement du produit en 2008 a surtout positionné le produit sur une cible jeune, femme active, avec des codes couleurs blanc/rose, une atmosphère, certes moderne mais un poil distanciante, et le tout sur fond de musique à la Desesperate Housewife avec une pin up type Eva Longoria. Peut-être un peu trop à en juger l’édition 2010 du nouveau film TV.

Nouvel univers ancré dans le quotidien, nouveau ton humoristique, tout a été mis en oeuvre pour créer la proximité et élargir la cible. Cette fois-ci, le ressort créatif joue sur une mère pied noir qui déplore voir sa fille chérie manger... Moins de sa cuisine. Alors forcément, c’est qu’elle a une bonne raison : elle ne l’aime plus, elle a des problèmes au boulot, avec Stéphane... Jusqu’à comprendre LE secret de sa fille : la fameuse brique rose. Cut. Explication “Silhouette Active....”.
Et le tout se finit sur un pay off des plus hilarants : la mère se rue au supermarché et demande “Monsieur, vous avez la brique rose pour manger moins de boulettes ?”. Phrase désormais culte, elle a fait l’objet hier d’un teasing/révélation en surcouverture de 20 minutes.

C’est drôle, la promesse produit est immédiate, et s'adresse bien à toutes les femmes.

Bon, je ne sais pas si ma mère va en acheter, ni moi d’ailleurs, mais ça m’a bien fait rire !


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Par Sophie - Publié dans : Publicités
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